Nantes

by Euradio

Current track

Title

Artist

Current show

LES EXTRAS

17:00 20:00

Background

Le chiffre du jour : 12

Written by on 23 janvier 2020

12% des français vivraient dans une grande solitude d’après l’association Astrée, qui a décidé de lancer la première Journée des Solitudes, le 23 janvier 2018.

12%, c’est la proportion de français qui vivraient dans une grande solitude d’après l’association Astrée, qui a décidé de lancer la première Journée mondiale des Solitudes, le 23 janvier 2018.
5 millions et demi de personnes rien qu’en France et parmi eux, étonnamment, les plus touchés semblent être les personnes en situation de handicap, de maladie grave et les jeunes.
La solitude commencent en général par une rupture personnelle : le décès d’un proche, en particulier un conjoint, un divorce ou une séparation, des problèmes de santé, la perte d’un emploi ou encore le vieillissement de manière générale.
Dans tous ces cas de figure ou presque, les difficultés financières se greffent aux problématiques et amplifient l’isolement.
Et ce dernier est loin d’être anodin, il est vecteur, à termes, de maladies mentales au premier rang desquelles la dépression.
Les personnes concernées parlent souvent de double peine, en effet la solitude ressemble à un tabou dans nos sociétés, souvent traduite par de la dissimulation, de la honte et, mécaniquement, plus d’isolement encore.

C’est pour lutter contre cette honte que la journée a été créé il y a deux ans.
L’idée est de proposer des conférences, des débats ou encore des projections pour provoquer une prise de conscience et réduire l’aspect tabou du sujet dans l’opinion publique. De nombreuses études ont été menées sur le sujet ces dernières années, en France et partout dans le monde occidental.
Elles mettent en avant quelques incongruités.
L’influence des réseaux sociaux ressort par exemple ambigüe : ils amplifient le sentiment d’isolement mais rendent la distance avec ses proches plus facile à supporter.

Alors que faire, si vous vous sentez seul et en souffrez ?
Se déculpabiliser semble être l’étape prioritaire, par exemple avec l’aide d’un professionnel.
Réapprendre à s’exprimer, à parler de soi, de son ressentis.
Aller vers ses collègues, de travail, si vous en avez, ou encore décider d’habiter en colocation.
Plus important encore, développez vos passions en pensant collectif : sport, peinture, musique, lecture, jeux vidéos, trouvez des endroits et des contextes où partager avec d’autres des choses qui vous animent.
Enfin, pensez au bénévolat. Investir son énergie dans une cause
qui vous tient à coeur booste l’estime de soi et favorise les rencontres.
Et ça, toutes les études le disent.


Reader's opinions

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *