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by Euradio

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MIDNIGHT SPECIAL RECORDS (FRANCE)

Written by on 1 avril 2019

Chaque mois, Euradionantes vous présente un label européen à l’antenne et sur le site internet. Gagnez des disques du label du mois d’Avril 2019 en envoyant un mail à musique(at)euradio.fr en indiquant « MIDNIGHT SPECIAL RECORDS».

THE LABEL

Interview with Victor Peynichou from Midnight Special :

 

Midnight Special Records was born in Paris in 2011. Created by two friends with a passion for sound, the label began as a way to release music made by friends, recorded with love in their apartment studio. Since the beginning, the label has released on its favorite formats of cassette and vinyl while simultaneously making digital downloads available. We try to keep everything we do in the family: from booking shows to album art, from our videos to building sets for a tv show concept, to each release recorded in our home studio, it is with the help of our incredibly talented and passionate friends that this label continues to exist putting out music we love. So far it’s been extremely fun and we see no stop to this!

http://midnightspecialrecords.com/

https://www.facebook.com/MidnightSpecialRecords

https://shop.midnightspecialrecords.com/

THE ARTISTS / RECORDS

MICHELLE BLADES

Interview with Michelle Blades @ Euradio :

 

Autodidacte, prolifique et touche-à-tout, Michelle Blades révèle une discographie aux sonorités multiples à l’image d’une vie nomade passée entre le Panama, où elle est née; le Mexique, terre de sa famille maternelle, la Floride où elle a trouvé refuge fuyant la dictature de Manuel Noriega, l’Arizona où la jeune femme s’imprègne d’une culture underground et alternative, la France depuis presque dix ans.
Façonner un univers artistique multiforme
Michelle Blades glane des sonorités au gré des paysages, de ses expériences et des univers qu’elle côtoie. Sa curiosité la mène au journalisme, au skate, à la réalisation et bien sûr à la musique, tant son héritage culturel est fort. Elle a grandi au sein d’une famille pionniers de la salsa en Amérique Centrale; son oncle, Rubén, est un monument du genre, son père est producteur et compositeur, sa grand-mère une chanteuse et pianiste cubaine… Mais si la musique est quasiment omniprésente dans ses gènes, c’est à ses 16 ans que Michelle s’autorise à parler ce langage. Elle apprend à jouer de la guitare, de la basse, travaille sa voix et ses variations pour lui faire incarner des personnages et assumer des personnalités fortes. L’univers de Michelle Blades se forge et s’exprime en premier lieu à travers une perception unique et une grande maîtrise de ce qu’elle touche du bout des doigts. Exigeante et créative, elle manipule sa musique, expérimente et s’accorde une liberté de création la plus totale. Elle fait évoluer son art au gré de ses idées et de ses passions, mêlant intensité, précision et douceur.

L’indépendante
Inévitablement, le voyage, l’errance, son passé, ses idéaux, la question identitaire, les rapports interpersonnels sont au coeur de l’oeuvre de Blades. La jeune femme confesse aussi une prédispositions aux années 1970, une décennie forte qu’elle perçoit comme une période parallèle à celle que nous vivons aujourd’hui : la libération sexuelle, le féminisme, une société en mutation, des idées révolutionnaires… autant de réflexions qui ont offert une grande liberté et un esthétisme aux musiciens. On pense à Frank Zappa dans sa posture d’affranchi, à David Byrne pour le goût de la déconstruction et sa Fender Mustang. Cette liberté qui lui est si chère, elle la côtoie d’abord à Phoenix en découvrant une vie souterraine avec des scènes anarchiques, queer et s’imprégnant d’un esprit DIY. En 2010, elle débarque en France pour la première fois avec un premier EP folk qu’elle présente à travers tout le pays, s’offrant par la même occasion une première expérience de scène. Michelle Blades revient dans l’Hexagone en 2012 et sa rencontre avec Midnight Special Records annonce une discographie conséquente. Compositrice, interprète ou réalisatrice (« Retiens mon désir » ou « Château perdu » pour Cléa Vincent), en solo ou en groupe, elle commence à faire circuler son nom et sa signature. Entre 2015 et 2016, elle sort l’album Ataraxia et les deux EPs Nah See Ya et Polylust. À cette même période, elle accompagne Fishbach à la basse à travers le monde et trouve le temps pour enregistrer un mini disque intimiste: Premature Love Songs. Le prochain album de Michelle Blades, Visitor, paraîtra le 29 mars chez Midnight Specal Records.

MORE INFOS : https://www.facebook.com/MichelleBlades/

CLEA VINCENT

Interview with Clea Vincent @ Euradio :

 

À travers trois EP (Non mais oui 1 et 2 et Tropi-Cléa) et l’album Retiens mon désir (2016),
Cléa Vincent s’est affirmée comme porte-étendard d’une scène french pop renouvelée.
Volontaire, spontanée, indissociable de son clavier, cette touche-à-tout avant gardiste
joue depuis aussi longtemps que le conservatoire s’en souvienne. Avec ses textes francs
et inspirés, ses mélodies aux accroches imparables et ses clips singuliers, elle a planté
un décor néoromantique original, un univers dansant et sensuel qu’elle a déjà emmené
sur les scènes des quatre coins du monde.
Dans l’oeuvre de Cléa Vincent se bouscule l’influence des accompagnateurs de ses
oreilles d’enfant : Michel Berger bien sûr ou encore Alain Souchon, une école de chanson
française nuancée avec la découverte, plus tard, de Sébastien Tellier, Connan Mockassin
ou Philippe Katerine.
L’auteure-compositrice déploie une gaité communicative et une immédiateté qui lui
confèrent une signature toute particulière, distillant depuis plusieurs années des tubes («
Retiens mon désir », « J’m’y attendais pas », « Château perdu »…) qui incitent à la suivre
les yeux fermés sur sa piste de danse.
Sur scène comme en studio, Cléa Vincent c’est aussi un travail d’équipe : une composition
et des textes pensés à quatre mains avec Raphaël Léger (Tahiti 80) et des collaborations
avec les musiciens Baptiste Dosdat (basse),Raphaël Thyss (trompette) et l’ingénieur du
son Clément Roussel. De ce travail d’équipe ressort une grande cohérence qui s’illustre
dans une pop électronique brillante et fascinante. « Nuits sans sommeil », le nouvel album
de Cléa Vincent sortira le 1er mars 2019 et offre une pop nocturne pour dancefloor mélancolique.

MORE INFOS : https://www.facebook.com/cleavincentmusic/

LAURE BRIARD

Dans le laboratoire de Laure Briard, on trouve du yéyé, du psych, du garage, de la pop, de la bossa nova mais aussi des décors et des personnages mis en musique comme des saynètes, tableaux et incursions personnelles. Après Révélation, Sur la piste de danse, Sorcellerie et Coração Louco, la Toulousaine nous revient le 1e février avec Un peu plus d’amour s’il vous plait, nouvel album marqué de maux et d’aventures. De la solitude d’un navigateur à une rupture, de l’errance à une passion insouciante, Laure Briard chante des écorchés vifs, le quotidien et magnifie la détresse avec une interprétation dramatique ou insolente.

Entourée de Vincent Guyot (claviers), Camille Bénâtre (guitare), Thomas Pradier (basse) et Raphaël Léger (batterie), elle signe un album aux sonorités plurielles revêtant une dimension ésotérique parfois proche de celle entendue sur Their Satanic Majesties Request de The Rolling Stones. Dans ses références, Un peu plus d’amour s’il vous plait salue aussi Plastic Ono Band tandis que Laure Briard, dans son chant, évoque une Margo Guryan, douce et lucide, diluée avec quelques cynismes.

Ce troisième album enregistré par Marius Duflot, assisté d’Édouard Pons, dans les studios de Midnight Special Records et dans la douleur d’une pneumonie a été produit par Jake Aron (Solange, Grizzly Bear, Snail Mail). Un peu plus d’amour s’il vous plait sortira le 1er février 2019 chez Midnight Special Records.

À propos de Laure Briard

C’est au départ en tant que comédienne que Laure Briard s’est exprimée, après des études de lettres et de criminologie. En 2013, elle se tourne vers la musique et sort un premier EP chez Tricatel. Viennent ensuite les rencontres avec Julien Gasc et Eddy Crampes, aboutissant à l’écriture d’un premier album aux accents pop rock, Révélation, paru chez 2000 Records. Laure Briard se distingue dès lors avec une écriture poétique et moderne et un univers musical sur lequel planent les ombres de Françoise Hardy, de Margo Guryan et la mélancolie de Vashti Bunyan. En 2016, parait Sur la piste de danse chez Midnight Special Records : toujours avide de nouvelles sonorités, la Bossa Nova fait son apparition dans ses compositions et elle ébauche ses premiers textes en portugais. La suite de cette exploration se retrouve sur le EP Coração Louco (2018) réalisé par le quatuor psych brésilien Boogarins. Entre temps, elle parait Sorcellerie en 2017, nouvel effort aux sonorités garages. Au fil de ses œuvres, Laure Briard crée un univers de yé-yé psychédélique où la douceur se conjugue avec la cruauté de nos existences. Autant influencée par les expérimentations de Broadcast que par la musique turque des années 60, elle signe une discographie hétéroclite et pour l’instant sans faute.

MORE INFOS : https://www.facebook.com/laurebriardchantelafrance/

LE GROUPE OBSCUR

Interview with Le Groupe Obscur @ Euradio :

 

A travers un chant alternant francais et langage invente, en l’occurrence l’Obscurien, ces jeunes
rennais developpent une pop alternative influencee par des groupes comme Cocteau Twins en
combinant a leurs melodies un univers oral poetique empreint d’esoterisme et de psychologie.
Constitue d’une chanteuse bassiste, de deux guitaristes, d’un clavier et d’un batteur, Le Groupe
Obscur s’est fait remarquer lors des dernieres Transmusicales de Rennes.
LGO developpe en plus de son originalite musicale, une continuite esthetique dans les costumes et
maquillages arbores sur scene. De superbes habits et accessoires habilement faits maison, qui
accentuent la profonde identite d’un groupe puisant son inspiration dans une symbolique esoterique
(…). (Nils Arrec for Sun Burns Out)
Entre les tenebres et la lumiere, Le Groupe Obscur plane entre l’intime et le mystere. Illumine jusqu’a
l’os, ce quintet rennais singulier promet sur scene depuis 2012 une energie dense et hypersensible,
agrementee d’un decorum bien gratine. Comme tout le reste chez LGO, costumes, decors, videos et
autres inventions spectaculaires sont cent pour cent fait maison, avec passion et deraison, jusqu’a
ce langage unique (l’Obscurien) invente pour se fondre a ses melodies. Fraîchement signe chez le
label Midnight Special Records, Le Groupe Obscur revelera son premier EP debut 2019.

Alternating french and their invented language Obscurian, this young band from Rennes develops an
alternative pop influenced by bands like Cocteau Twins, by combining melodies with esoteric-fueled
poetry and psychology. Formed by a bassist singer, 2 guitars, synths and drums, Le Groupe Obscur
were discovered during Rennes’ latest Transmusicales edition. In addition to their musical
originality, LGO manufactures an aesthetic continuity on stage through their costumes and makeups.
Superb outfits and skillfully handcrafted accessories underline the deep esoteric symbolism
running through the band’s identity. (Nils Arrec for Sun Burns Out)
Glistening to the bone, the whole show promises a compact and hypersensitive energy adorned with
chock-full decor: like everything in LGO, costumes, sets and other spectacular inventions are one
hundred percent homemade, with passion and turmoil. The Obscurian language was thus invented to
merge with the melodies.

MORE INFOS : https://www.facebook.com/legroupeobscur/

KIM

Live session & Interview with KIM @ Euradio :

 

KIM est né en 1977 à Cannes, dans une famille de musiciens. Il déménage ensuite à Bordeaux
avec sa famille. A dix ans il apprend la batterie en école de jazz et commence à enregistrer de
la musique concrète puis des chansons lo-fi.
À 16 ans il enregistre ses premiers disques chez des labels indépendants et commence à
sillonner la France et l’Europe, à l’époque où chanter en anglais des chansons de garage ou
folk compromettait tout potentiel passage radio.
Les années où il tourne moins, il joue dans la rue avec différentes formations, toujours à Bordeaux.
Au milieu des années 2000, changement de cap, la musique « indie » n’est plus une Musique
marginale , il enregistre alors son disque « KIM is Dead » avec Herman Dune, The Film et ses amis.
Ses talents de compositeurs sont reconnus, il s’installe à Paris vers la fin des années 2000 il
écrit, réalise, joue avec ou pour Dionysos, Yuksek, Luce, Cléa Vincent, Carmen Maria Vega,
Victorine, Daniel Johnston, Baptiste W Hamon, Mathias Malzieu et des compagnies de théâtre.
KIM est un musicien hors norme, jouant d’une vingtaine d’instruments, son influence sur la
musique alternative en France est considérable. C’est aussi par sa démarche, radicalement
indépendante qu’il construit sa légende de musicien unique, sensible et énergique.

Son prochain album « Blues de Geek Manifesto » sortira chez Midnight Special Records. C’est
tout d’abord un évènement, car c’est le 32ème de sa discographie, 21 ans après « Our Dolly
Lady Lane In Mk Land ». on le voit ici renouer avec la Pop de sa fameuse triologie Lee Doo
(Vicious Circle / Gimmie Shelter).Il y explore les styles de sa jeunesse, Reggae, Disco, Folk, et
P-Funk. Il y ajoute aussi une touche de groove 2000’s (Jeremih, Diplo) et de déconstructivisme musical.
Pour ce disque KIM a appris à jouer de nouveaux instruments comme le saxophone, la
trompette, le trombone, ainsi que des instruments des quatre coins du monde tels la Zurna
(Turquie), la cithare russe, la domra (Ukraine), ou la pipa chinoise. Toutes les chansons du
disque restent en tête, immédiates et éclectiques tout comme celles des idoles de KIM, Robert
Palmer, Clash, Prince, Gotainer ou Todd Rundgren.

MORE INFOS : https://kim-msr.bandcamp.com/

ASHTRAY

Marius a commencé par jouer dans des groupes comme bassiste avant de se tourner vers le mix et la production musicale.
En 2011 il fonde avec un ami un label indépendant, Midnight Special Records, avec lequel il produit des artistes parisiens variés, allant de la chanson française à la musique électronique en passant par le rock.
Compositeur depuis toujours, il se constitue en parallèle un répertoire de morceaux et monte en 2012, Ashtray.
L’album a été enregistré l’année dernière et sortira ce printemps.

MORE INFOS : https://www.facebook.com/ashtraymusicpage/

WOMANMAY

Womanmay is a series of compositions arranged and composed by Venezuelan multi-instrumentalist Maylin Colmenares, with the help of family label Midnight Special Records an array of songs were written for the release of Ahí Ahí in 2015. Before this time there are recordings made in their home of Miami ,FL. A collection of demos and haunted delay bedroom recordings released from 2012 and beyond. Womanmay’s music can be described as lighthearted melancholic rhythms inspired by classic soul singles and blues records. Aswell as a great admiration for Classic Film Scores and orchestral jazz. Their focus is to tell a story through songs.

MORE INFOS : https://www.facebook.com/womanmaymusic/


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