A Nantes , l'association Dernière Main récupère des tonnes de vêtements, en redistribue une majorité à des personnes en situation de précarité, et propose des boutiques où chacun peut se servir et payer librement. Face à la montée de la précarité chez les jeunes et les étudiants, ce modèle basé sur la confiance peut-il vraiment fonctionner ?
Idris Carlier, président de l'association Dernière Main, nous présente ce qui a motivé ce projet.
Une interview signé Baptiste Brémond.