Mi-juillet, la commission sur l’éducation et la culture du parlement européen s’est lancée dans la rédaction d’un rapport pour remédier à l’impact des réseaux sociaux sur les jeunes. L’objectif est de faire des propositions à la Commission européen pour que les plateformes soient un lieu à la fois sécurisé mais qui respecte aussi la vie privée des jeunes. Mardi 16 septembre, le rapporteur de cette commission fictive Sandro Ruotolo, eurodéputé démocrate italien, a remis ses propositions lors de la session plénière.
"La responsabilité de la sécurité des enfants et des adolescents doit avant tout incomber à ceux qui conçoivent et gèrent les plateformes numériques”. C’est ce que Sandro Ruotolo a déclaré au sujet du rapport présenté devant le Parlement européen. Ce texte, adopté juillet par la commission de la culture et de l'éducation affirme que l'environnement en ligne doit être régi par les principes de "respect de la vie privée dès la conception" et de "sécurité par défaut", d'une conception adaptée à l'âge des utilisateurs et de la transparence algorithmique. Mais comment faire appliquer ses principes par les plateformes ? Quels leviers possède l’Europe pour faire plier les géants du numériques ?
Pour euradio, l'eurodéputé italien revient en détails sur ce rapport et ses conséquences pour les jeunes et les réseaux sociaux.