Au Parlement européen, ou comme dans le reste de la société, les femmes sont plus exposées que les hommes à la violence et au harcèlement en ligne.
Une vaste étude menée par le think tank allemand Agora Digitale Transformation montre qu'en Europe une femme parlementaire sur 14 est représentée ou associée à des "deepfakes" pornographiques, ces montages photo ou vidéo où l’on ajoute le visage d’une femme à un corps dénudé. Près de 50 eurodéputées sont concernées, soit une élue sur 6.
euradio discute avec l’une d’entre elles, l’Autrichienne Léna Schilling, plus jeune eurodéputée du Parlement et membre du groupe des Verts.