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Nouvelles Vagues, des filles de Gennevilliers en quête de modèles féministes

L'association Nouvelles Vagues au Parlement européen. De gauche à droite au premier plan : Wiham, Inès, Meidina, Nafissa, et au second plan : Cyrielle, Adelina, Basma, Pauline, Niouma, Cécile, Loua, et leur accompagnateur Aymeric Labadie. © Pauline Lück Nouvelles Vagues, des filles de Gennevilliers en quête de modèles féministes
L'association Nouvelles Vagues au Parlement européen. De gauche à droite au premier plan : Wiham, Inès, Meidina, Nafissa, et au second plan : Cyrielle, Adelina, Basma, Pauline, Niouma, Cécile, Loua, et leur accompagnateur Aymeric Labadie. © Pauline Lück

Inès, Nafissa, Wiham et Meidina sont membres de Nouvelles Vagues, une association féministe en cours de création à Gennevilliers (92). Au sein d’un groupe d’une dizaine de filles de 14 à 20 ans, elles sont venues à Bruxelles pour rencontrer l’eurodéputée autrichienne Lena Schilling (Verts/ALE).

Pendant 40 minutes, elle a répondu à toutes leurs questions sur le rôle du Parlement européen, et surtout sur son expérience en tant que femme politique et plus jeune élue de cette institution.

Lena Schilling raconte son expérience du Parlement européen à l'association Nouvelles Vagues. © Juliette Dronne

Une association pour soutenir les ambitions des filles

La constitution de l’association Nouvelles Vagues fait suite à un projet pédagogique sur deux ans entre quatre établissements du secondaire de Gennevilliers. Son co-initiateur, Aymeric Labadie, professeur de français, a constaté dans son collège que même les filles qui ont les meilleurs résultats manquent de confiance en elles et limitent leurs propres ambitions en comparaison de leurs camarades masculins.

Pour remédier à leur autocensure, une idée : leur offrir un espace d’échange dédié aux filles et leur faire rencontrer des femmes influentes dans des domaines divers, pour qu’elles puissent leur demander des conseils et s’inspirer de leur parcours.

Grâce à l’association, les filles vont pouvoir continuer le projet en autonomie, recruter d’autres participantes et organiser de nouvelles rencontres.

Un reportage de Pauline Lück