Avec plus de 1,8 million de décès par an, les maladies cardiovasculaires sont la première cause de décès en Europe. Pour les détecter, il faut faire des IRM, mais le traitement de ces dernières est parfois long, et complexe. Pour accélérer la prise en charge des patients, à Bordeaux une équipe travaille au développement d’une solution pour automatiser le diagnostic, utilisant l'intelligence artificielle.
Le projet nommé Hearterix a obtenu un financement du Conseil européen de la recherche à hauteur de 150 000 euros.
Il est porté par Aurélien Bustin, professeur junior à l’université de Bordeaux, chercheur à l’IHU Liryc, au Centre de recherche cardio-thoracique de Bordeaux (université de Bordeaux/Inserm) et collaborateur au sein du service d’imagerie cardiaque et thoracique de l’hôpital Haut-Lévêque – CHU de Bordeaux, accompagné par Thaïs Génisson, doctorante à l’université de Bordeaux et l’IHU Liryc.
Un entretien réalisé par Cassandre Thomas.